CES FILMS QUE J'AIME

L'autre jour avec frenchy on s'amusait un peu (beaucoup) à deviner les goûts de l'autre en matière de films.

Genre : bon, le top 5 des films que tu préfères seraient... Et ensuite on rectifiait ou acquiesçait.

D'où cette idée d'article "léger", mon top 10 de films que j'adore (sachant que le top 3 je le connais PAR-COEUR).

Numéro DIX : Les Noces Rebelles (Revolutionary Road), 2009

Avec Kate Winslet et Leonardo Dicaprio.

Au milieu des années 1950, April et Frank Wheeler forment un jeune couple américain qui, en apparence, a tout pour être heureux (enfants, maison, travail...). Ils se considèrent comme bien au-dessus des conventions sociales et de l'inertie qui règne dans leur lotissement. S'étant pourtant promis de ne jamais sombrer dans le conformisme de leurs voisins, ils finissent par devenir tout ce qu'ils ne voulaient pas être : un homme coincé par son métier et dont la désinvolture peine à cacher le manque d'assurance et une femme au foyer morose rêvant d'une autre vie.

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Numéro NEUF : White House Down, 2013

Avec Channing Tatum et Jamie Foxx.

Alors qu'il faisait visiter la Maison Blanche à sa fille, un candidat au Secret Service déjoue avec l'aide de celle-ci un attentat contre le président des États-Unis. Il réussira là où le Service Secret, l'armée américaine auront échoué.

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Numéro HUIT: Inglourious Basterds, 2009

Avec Brat Pitt, Mélanie Laurent et Christoph Waltz.

Dans la France occupée, Shosanna Dreyfus, une jeune Juive, assiste à l’exécution de sa famille par le colonel SS Hans Landa. Mais elle parvient à s’échapper et s’enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité, devenant propriétaire d’un cinéma de quartier.

Pendant ce temps, le lieutenant Aldo Raine recrute un petit groupe de soldats juifs américains pour terroriser les troupes d’occupation allemandes. Très vite connus sous le nom des « Bâtards », s'appliquant à scalper leurs ennemis, Raine et ses hommes sont amenés à faire équipe avec Bridget von Hammersmark, une actrice allemande qui est aussi agent double pour les services secrets britanniques. Ils doivent tenter d’assassiner les principaux dirigeants du Troisième Reich, réunis pour la première d’un film de propagande, La Fierté de la Nation. C’est alors qu’ils croisent la route de Shosanna, qui mène sa propre vendetta. Elle met le feu au cinéma parisien le soir de la première, tandis que le commando organise de son côté un attentat visant les dignitaires nazis présents.

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Numéro SEPT: Le Diable s'habille en Prada (The Devil wears Prada), 2006

Avec Meryl Streep et Anne Hathaway.

À la recherche d'un emploi, Andréa Sachs est contactée par la société Ellias-Clark, maison d'édition qui édite le grand magazine de mode Runway, dirigé par la terriblement célèbre Miranda Priestly. Cette dernière est en effet à la recherche d'une seconde assistante.
Journaliste dans l'âme, Andréa se rend vite compte, dès lors qu'elle pénètre dans l'enceinte des locaux de Runway, qu'elle est très loin de l'état d'esprit et du style vestimentaire de ses éventuels collègues. La première assistante Emily et la cruelle Miranda le lui font très vite remarquer. Mais la prestance intellectuelle et le niveau professionnel qu'Andrea dégage semblent séduire Miranda, qui se décide finalement à l'embaucher.
Incroyablement satisfaite de son nouvel emploi, tant sa patronne est reconnue et crainte dans ce terrible monde qu'est la mode, Andréa va vite déchanter. Entre les incessantes moqueries de sa collègue Emily, les colères de sa patronne et les innombrables missions impossibles qu'elle lui confie, Andréa perd vite le fil conducteur de sa vie : la passion du journalisme. La jeune New Yorkaise se retrouve face à un choix cornélien : continuer à subir les frasques de sa patronne et s'éloigner de ses amis, mais s'assurer un emploi en or par la suite, tant avoir travaillé avec Miranda Priestly semble prestigieux... ou tout quitter et continuer à galérer pour trouver un emploi qui n'aura jamais la
classe que celui que Miranda lui propose.

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Numéro SIX: Le Journal de Bridget Jones (Bridget Jones' Diary), 2001.

Avec Renée Zellweger, Colin Firth et Hugh Grant.

A l'aube de sa trente-deuxième année, Bridget Jones, employée dans une agence publicitaire à Londres, décide de reprendre sa vie en main. Pour ce faire, elle dresse une liste de bonnes résolutions :
- La première : tenir un journal intime.
- La deuxième : trouver un petit ami, voire même l'homme idéal. Pourquoi ne pas s'habiller sexy pour se faire remarquer par Daniel Cleaver, son patron ? Et pas question de sortir avec l'insupportable Mark Darcy, un ami d'enfance ! Celui-ci est l'incarnation de tout ce que Bridget déteste chez un homme. En plus, il fréquente une peste mondaine répondant au doux nom de Natasha.
- La troisième : perdre du poids.
- Et la quatri
ème : arrêter de fumer.

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Numéro CINQ : La Boum 1, 1980

Avec Sophie Marceau et Claude Brasseur.

Les mésaventures de Vic, lycéenne de 13 ans, qui découvre la vie à travers les quiproquos amoureux de ses parents, et l'amour à l'occasion d'une "boum". En effet, après une bien difficile négociation pour obtenir la permission d'aller à cette soirée organisée par ses amis, elle y rencontre Mathieu, avec qui elle commencera son éducation sentimentale. Les conseils et la complicité de Poupette, la tendre et moderne grand-mère de Vic, ne seront pas inutiles...

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Numéro QUATRE : La Rupture (The Break-Up), 2006.
Avec Jennifer Aniston et Vince Vaughn.

Pour Gary et Brooke, une simple chamaillerie autour de quelques assiettes sales dégénère un soir en dispute, et la dispute tourne à la brouille, et la brouille à la rupture. Un mot de trop, une phrase blessante sur laquelle on est trop fier pour revenir, et soudain c'est un gouffre qui se creuse au sein du couple. Pour Brooke, jeune bourgeoise pleine d'aspirations artistiques, l'enjeu était pourtant simple : se faire reconnaître à sa juste valeur et susciter chez son compagnon l'esprit d'entraide, le sens du partage qui lui font si cruellement défaut. Pour Gary, égocentrique, issu d'un milieu modeste, c'était se faire respecter mais, surtout, préserver son jardin secret, s'adonner librement à ses jeux favoris, continuer à fréquenter ses copains machos et boute-en-train.
Les meilleurs amis s'en mêlent, jouant de leur mieux les psys, les confesseurs ou les conseillers ma
trimoniaux...

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Numéro QUATRE -BIS : The Reader, 2008

Avec Kate Winslet et Ralph Fiennes.

Allemagne de l'Ouest, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
Un adolescent, Michael Berg, fait par hasard la connaissance de Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Commence alors une liaison secrète et passionnelle.
Pendant plusieurs mois, Michael rejoint Hanna chez elle tous les jours, et l'un de leurs jeux consiste à ce qu'il lui fasse la lecture.
Il découvre peu à peu le plaisir qu'elle éprouve lors de ce rituel tandis qu'il lui lit L'Odyssée, Huckleberry Finn et La Dame au petit chien.
Hanna reste pourtant mystérieuse et imprévisible. Un jour, elle disparaît, laissant Michael le coeur brisé.
Huit ans plus tard, devenu étudiant en droit, Michael assiste aux procès des crimes de guerre Nazi. Il retrouve Hanna... sur le banc des acc
usés.
Peu à peu, le passé secret de Hanna est dévoilé au grand jour...

CES FILMS QUE J'AIME

Numéro TROIS : Les Visiteurs 1, 1993.

Avec Jean Réno, Christian Clavier et Valérie Lemercier.

Comment en l'an de grace 1112 le comte de Montmirail et son fidele ecuyer, Jacquouille la Fripouille, vont se retrouver propulses en l'an 1992 apres avoir bu une potion magique fabriquee par l'enchanteur Eusaebius leur permettant de se defaire d'un terrible sort..

CES FILMS QUE J'AIME

Numéro DEUX: Nos Jours Heureux, 2006.
Avec Jean-Paul Rouve et Omar Sy.

À l’été 1992, Vincent Rousseau dirige pour la première fois une colonie de vacances et se retrouve vite confronté aux difficultés que soulève son poste : des enfants indisciplinés, des animateurs pas toujours très professionnels, les activités à organiser, la visite de Jeunesse et Sport et bien d'autres problèmes, qui feront que la colonie ne se déroulera pas comme prévu.

CES FILMS QUE J'AIME

Numéro UN : Le Dîner de Cons, 1998.
Avec Jacques Villeret, Francis Huster, Thierry Lhermitte et Daniel Prévot.

Pierre Brochant, célèbre éditeur parisien, organise chaque mercredi avec des amis un « dîner de cons » : chaque organisateur amène avec lui un « con », intarissable sur un sujet précis, qu'il a déniché au hasard. Ensuite, les organisateurs se moquent des « cons » toute la soirée sans que ces derniers s'en rendent compte. À l'issue du repas, on choisit le champion.

Un ami lui en a trouvé un fabuleux : François Pignon, qui se passionne pour les constructions de maquettes en allumettes. Mais rien ne va se dérouler comme prévu, l'incontestable sottise de François Pignon ayant des conséquences de plus en plus désastreuses au fil de la soirée pour celui qui espérait en rire.

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