C'est que ça commence à en faire des articles...

Le pire dans tout ça, c'est que ce n'est pas le dernier de cette série.
Hier, sur HC, je te disais que j'avais écrit une lettre, après mon yoga, que je devais lire aujourd'hui à la mother.
En voici un résumé.

J'ai commencé par lui rappeler que le 9 avril 2012 elle m'a annoncé qu'elle était enceinte de 3 mois. Que je me suis sentie trahie. Que j'aurais préféré qu'elle me dise qu'elle prévoyait un enfant avant que je signe dans la famille. Auquel cas je n'aurais pas signé pour cette famille.
J'ai poursuivi en la citant "rien ne changera pour toi avec le baby". Puis j'ai listé en 4 points ce qui avait changé pour moi.
J'ai continué en disant que les enfants étaient moins tenables pour moi car elle était à la maison. J'ai aussi dit que je me sentais espionnée du fait qu'elle était à la maison. Que j'avais peur de lire le diary tous les matins, de peur d'y voir écrit un reproche à mon égard. (pour info sur le diary, j'ai un article dessus en juillet si mes souvenirs sont bons).
Je lui ai dit que j'avais peur de lui parler car elle prenait toujours la défense de ses enfants ce qui était injuste pour moi.
Je lui ai fait part de mon incompréhension (enfin, d'une seule) : avec moi, les enfants chuchottent quand on est là haut et qu'elle dort mais ils ne le font jamais le weekend quand JE dors. Pourquoi ?
Pour finir, je lui ai expliqué pourquoi je restais dans ma chambre les weekends (fatigue etc, que des fois (et ça arrive souvent), je me couche à 7h30, car j'anticipe le réveil forcé par les kids à 6h30).
Je me suis excusée si j'avais été maladroite mais c'est parce que je manque de nuance dans mon vocabulaire.
Et j'ai conclu : "je te demande, en considérant tout ce que j'ai dit par rapport à la naissance du bébé, d'augmenter mon salaire de 10 euros par semaine.

JE NE SAIS PLUS QUOI PENSER, COMMENT AGIR - 3

En vrai, voici comment ça s'est passé.

La gamine était à la maison dans le salon, malade, le kid, à l'école. On a été dans la chambre des monstres. On s'est assises, chacune face à l'autre sur les lits de kids.

Je me suis excusée d'avance pour mes larmes, et si j'étais maladroite. Je lui ai demandé de me laisser parler d'abord.

J'ai donc commencé à lui parler de l'annonce de sa grossesse. Elle m'a coupée la parole, et s'est levée pour se défendre, j'étais encore assise. J'ai mis quelques minutes avant de percuter qu'elle me dominait. Du coup, je me suis levée également. Elle m'a dit qu'elle n'avait pas prévu de tomber enceinte, elle ne savait pas si ça allait être cette année ou l'année suivante. Je lui ai dit que j'aurais quand même aimé savoir avant que je vienne qu'elle souhaiterai, peut-être en avoir un autre. Elle m'a dit "je ne vais quand même pas te parler de ma vie sexuelle et sentimentale, je ne le fais qu'à des personnes très très proches". Je lui ai dit que je n'attendais pas ça, mais que de toute façon, maintenant, on ne pouvait pas revenir en arrière. Elle m'a dit que c'était "immature" de ma part de penser comme ça.

Ensuite, concernant le fait qu'il y ait des changements depuis la naissance du mioche number 3, elle a réfuté mes 4 points, malgré mes preuves à l'appui. Elle s'est contredite "en même temps c'est normal qu'il y ai des changements, je ne peux pas tout gérer toute seule, j'ai des "issues" aussi, je ne veux pas que le kid régresse au niveau des couches, qu'il soit jaloux de ne plus être le petit dernier, de ne plus être le seul garçon BLABLABLA". J'avais envie de lui dire "parle à ma main, ça ne me regarde absolument pas, tes problèmes ne sont pas les miens, t'es une mère, assumes." Du coup, je lui ai demander de m'augmenter le salaire en ne précisant aucun montant.

Puis j'en suis venue à lui dire que j'avais l'impression qu'elle m'espionnait, que je ne me sentais plus trop libre de mes mouvements, "mais c'est n'importe quoi, je ne t'espionne pas, c'est complètement faux, je ne le fais pas". Bref, j'ai abandonné ce point. Je lui ai dit que je devais certainement me mettre la pression toute seule depuis qu'elle est à la maison.

Quand je lui ai dit que j'avais peur de lui parler parce qu'elle défenfait toujours ses enfants, elle est montée sur ses grands chevaux, bien que je lui ai dit que je pouvais comprendre qu'une mère défende ses enfants, même si pour moi, en ce qui concerne mes sentiments, mes ressentis, c'était injuste.

Sujet suivant, le bruit des enfants le weekend matin. Et bien ça fait parti de la position d'aupair, qu'on n'y pouvait rien (à ce moment là je lui aurais mais une baffe mai que nenni).

Et pour finir, quand je lui ai dit que j'étais épuisée et que c'était la raison pour laquelle je ne voulais pas trop sortir le weekend elle m'a répondu que je devais "avoir un problème car je suis jeune, qu'il faudrait que j'aille consulter, qu'il faudrait que je songe à faire quelque chose pour m'occuper parce que tu ne fais rien le weekend à par skyper ton copain"... Là, sérieux, cherry on the top, un coup de pied dans les testicules. Je ne skype même pas mon mec une fois par mois, je ne skype que mes grands-parents 2 fois par mois. Et puis même quoi, je ne lui raconte pas ma vie, elle ne sait rien de moi, de comment j'occupe mes journées. Je ne fais pas que TV et pc, je lis aussi, j'écris (je geek) enfin j'ai ma vie quoi merde. J'avais tellement envie de lui dire d'arrêter de me juger, que moi je suis respectueuse vis à vis de sa vie. Je ne dis rien quand je vois une grosse trasse de merde dans les toilettes hein ! (tu comprends pourquoi je ne vais que dans les miens ?)


En guise de "conclusion", même si y'en a pas vraiment eut, elle m'a dit qu'elle voulait que je dise exactement la même chose à son mari, puis qu'on aurait une discussion tous les trois. Qu'elle était "d'accord avec rien" et que de toute façon elle "a aussi plusieurs point à aborder avec moi, mais elle le fera plus tard, lors d'une autre discussion".

Donc en bref, je n'ai quasiment pas pu parler avec elle, elle voulait des preuves, des preuves et des preuves, j'avais tord elle avait raison, forte tête, fort caractère. Pas ma copine. En plus elle m'a fait "donc en fait, t'es pas intéressée par t'occuper du bébé ?" , ptain, mon coeur me disait "sois soft, réponds, c'est pas que je ne suis pas interessée, c'est juste pas tout le temps avec lui...". Et puis ma tête a parlé "Non.".

Tag(s) : #etats d'ame, #aupairing, #you piss me off

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